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Chaque vendredi du mois de novembre, nous aborderons des aspects importants de la prévoyance privée, aussi appelé troisième pilier. 

 

Différences entre ces deux institutions – Banque & Assurance

 

La sécurité :

 

  1. Banque :
    En banque, une fois l’objectif déterminé avec votre planificateur financier, nous commençons à épargner le montant calculé.  Malheureusement, si une maladie de longue durée survient, avec une rente totale d’approximativement 60% de notre dernier revenu, nous ne pourrons probablement plus nous concentrer sur notre épargne. La seule préoccupation sera de subvenir aux besoins vitaux tels que payer notre loyer, remplir le frigo et toutes charges mensuelles indispensables.

 

  1. Assurance :

En assurance, c’est le même concept qu’en banque. En revanche, en cas de maladie prolongée, nous avons une sécurité. En effet, l’assurance épargnera à notre place, c’est ce que l’on appelle « la libération des primes ». Cela permet d’être certain d’atteindre un objectif minimal d’épargne. De plus, il est possible d’ajouter une « rente en cas d’incapacité de gain », c’est-à-dire que l’assurance nous assure un revenu supplémentaire en cas d’invalidité afin de continuer à vivre décemment.

 

À rajouter qu’il est également possible d’y intégrer un capital en cas de décès afin de sécuriser la famille ou d’assurer nos chances pour obtenir un prêt à la banque.

La flexibilité :

 

  1. Banque :
    Notre vie étant sans cesse en évolution, nous souhaitons garder une certaine flexibilité dans nos choix. Pour cela, la banque offre une flexibilité totale. Elle permet autant de mettre plusieurs milliers de francs une année, puis plus un seul sou l’année suivante.

 

  1. Assurance :

Quant à l’assurance, celle-ci doit pouvoir assumer les prestations et risques qu’elle nous garantit. De ce fait, il nous faut avoir une certaine régularité dans le montant de notre épargne. 

 

  • Peut-on augmenter le montant ? 

En assurance, lors de la souscription ou l’augmentation du montant, un questionnaire de santé doit impérativement être rempli. C’est pourquoi il est plus intéressant de commencer un troisième pilier en assurance en étant jeune et en bonne santé afin de garantir notre épargne. 

 

  • Peut-on diminuer le montant ? 

Oui, mais attention toutes fois aux « Valeurs de rachat« . En effet, aussi pour garantir la pérennité des couvertures d’assurances et prestations prises en charge par l’assurance, cette dernière prend, généralement sur les trois premières années de cotisations, des frais non-négligeables. Ceux-ci sont récupérés durant les années de cotisations suivantes à l’aide des rendements de notre épargne et des excédents de réserves faites par l’assurance.

 

  • Peut-on mettre notre troisième pilier en pause ? 

Oui, il est tout à fait possible de mettre notre 3ème pilier fait auprès d’une assurance en pause. En effet, durant une ou deux années, il est possible de mettre notre épargne en suspend lorsqu’il nous est momentanément financièrement impossible d’assumer nos primes. Les conditions dépendent des sociétés d’assurance. 

 

La fiscalité :

Un autre avantage de souscrire à un troisième pilier est que l’état motive les citoyens à la prévoyance en accordant des avantages fiscaux. 

  1. 3a – Lié

Le 3a permet de déduire notre revenu imposable à hauteur de CHF 6’883.- par personne et par année (chiffres à partir du 1er janvier 2021). Une fois le moment du retrait arrivé, un impôt sur le montant de la prestation en capital est perçu. Celui-ci est certes moindre que la déduction faite chaque année, mais représente tout de même 2% à 8% du montant total.

 

  1. 3b – Libre

Le 3b en temps normal ne peut être réduit de notre revenu imposable, mais est net d’impôt au moment du retrait du capital. Sauf pour le canton de Genève, où un peu plus de 2’200.- /an y compris les intérêts d’épargne peuvent être déduits par personne célibataire et par année. Nous retrouvons aussi cette déduction fiscale dans le canton de Fribourg. L’avantage fiscal du 3b n’est donc pas négligeable, même s’il n’est que possible de souscrire un 3b en assurance.

 

À noter : ces chiffres peuvent varier selon votre situation matrimoniale, géographique et de revenu.

 

Le gain fiscal :

 

  1. Exemple concret « déduction de notre revenu imposable » : 


Une personne célibataire, sans enfant et vivant en ville de Genève avec un revenu médian de CHF 65’000.- annuel. Son taux marginal est de 30%. De ce fait, si par exemple le revenu net annuel de cette personne augmente de CHF 1’000.-, celle-ci verra le montant de ses impôts augmenter d’environ CHF 300.-. À l’inverse, si cette personne peut déduire en charges CHF 1’000.- de ses revenus, c’est CHF 300.- de moins sur la facture fiscale.

En résumé, dans ce cas, chaque sous déposés sur son 3ème pilier, c’est 30 centimes de gagné sur sa fiche d’impôt.

 

Afin de faire le bon choix de société, d’institutions, de montant, de critères de résiliation etc., ne perdez plus de temps et consultez un de nos conseillers financiers qui vous expliquera en toute transparence les différentes options. La prestation sera créé sur mesure et adaptée à votre vie !
Commencez petit et finissez en grand !