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Chaque vendredi du mois de novembre, nous aborderons des aspects importants de la prévoyance privée, aussi appelé troisième pilier. 

 

Dans le premier article, nous vous avons expliqué qu’il existait différents risques financiers durant notre vie. Voici la liste des trois risques principaux :

  • Risque de perte de revenu en cas de décès 

Les risques de décès sont prépondérants lorsque nos revenus sont nécessaires à la bonne marche du ménage. C’est-à-dire, lorsque l’on se retrouve avec des charges de famille telles qu’enfant(s), propriété immobilière, conjoint au foyer, etc. De plus, des frais bien souvent élevés sont à déplorer pour inhumer le défunt. Ils peuvent l’être aussi dans le cadre d’une entreprise en tant que personne clé « Keyman« .

  • Risque de perte de revenu en cas d’invalidité

Lorsque nous sommes employés et que l’on tombe malade, notre revenu est premièrement couvert par les assurances perte de gain de l’employeur pour, dans la plupart des cas, 80% de notre dernier revenu et généralement pendant deux ans.

À la suite de ces deux ans, si l’on ne reprend pas le travail, c’est le premier pilier qui entre en jeux.

En 2017, la rente moyenne de l’AI versée mensuellement fut de seulement CHF 1’475.– (Statistiques des assurances sociale 2018, page 42). 

À cela, vient s’ajouter notre LPP et, entre le premier et le deuxième pilier, nous tentons tant bien que mal de percevoir une rente totale s’approchant des 60% de notre dernier revenu. 

Pour connaître les rentes exactes auxquelles nous aurions droit, il nous faut impérativement relever nos revenus bruts perçus, en Suisse, dès l’âge de 21ans ainsi que notre Fiche LPP. Ces informations doivent être fournies à notre planificateur financier pour permettre d’évaluer la lacune et ainsi apporter des solutions à la couverture de celle-ci.

  • Risque de vie

Comme nous l’avons vu tout au long de ces articles, le fait de vivre longtemps est aussi un risque. En effet, que ferions-nous si le décès de notre conjoint survient, que notre santé ne nous permette plus de gagner correctement notre vie ou encore que notre enfant soit dans le besoin d’un soutien supplémentaire ? Au mieux, nous pourrions gérer le problème, continuer de vivre décemment, payer nos charges courantes, mais certainement pas continuer de penser à épargner pour le risque de vie.

 

Si vous souhaitez des informations supplémentaires sur le troisième pilier privé, n’hésitez pas à contacter un de nos conseillers financiers !